mardi 17 juin 2008

Cox Newspapers has launched WAP sites for a few of its local print properties in an effort to use mobile as an additional source of revenue !!!


Cox Newspapers has launched WAP sites for a few of its local print properties in an effort to use mobile as an additional source of revenue.

The newspaper publisher tapped Quattro Wireless to provide a complete package of mobile services such as site mobilization via a juicing technology, ad operations and ad sales. Some mobile Cox Newspapers sites include Statesman.com, PalmBeachPost.com, DaytonDailyNews.com and WacoTrib.com.

“This follows the trend of print papers being aggressive on emerging media because it serves as an additional revenue source for them,” said Lars Albright, vice president of business development at Quattro, Waltham, MA. “There’s been a recent trend of newspapers and print publications adding more innovative things and extending their presence and readership via emerging media like mobile."

source : mobilemarketer.com

jeudi 12 juin 2008

Le mobile marketing par Sophie-Carole Richard-Lanneyrie


Le nomade du XXI e siècle consulte et rédige des e-mails, se renseigne sur les horaires du prochain train, regarde la télévision, écoute une émission de radio, joue aux jeux vidéo, scanne le "QR code" et retrouve le descriptif du produit sur le Net et l'achète...De la science fiction ? Pas du tout, ces services sont ou seront accessibles sur votre téléphone mobile.
Le marketing s'intègre à cette révolution. Les entreprises investissent ce nouveau canal : stratégies de SMS ou de MMS, sites Wap se multiplient, le M-commerce se développe... Ce livre aborde les évolutions et les révolutions du mobile marketing. Descente dans la société de demain qui est déjà celle d'aujourd'hui ! plus d'info sur decitre.fr

L'Internet mobile n'a pas de prix pour la génération Y

Image generation Y

Les jeunes utilisateurs sont familiarisés aux services disponibles sur les téléphones portables, et leurs usages diffèrent significativement de ceux de leurs aînés.

"La génération pouce" est plus que séduite par l'Internet mobile. Baptisée The Thumb Generation en version originale, elle correspond aux jeunes âgés de 13 à 30 ans, accrocs aux SMS et autres mails. Ceux-ci se disent peu regardant vis-à-vis du prix de ces services. Ainsi, même s'ils peuvent parfois juger les tarifs trop élevés, ces considérations n'entrent pas en jeu dans leurs usages du web mobile. "Utiliser Internet sur leur portable fait partie de leur mode de vie", explique Mei Wen Chou, de la Brunel University. La chercheuse a participé à l'étude qui révèle ces faits, et qui va bientôt être publiée dans le International Journal of Technology. Pour mener leur enquête, les chercheurs sont partis du constat que si l'on savait comment Internet avait modifié les usages en termes de travail et loisirs, il y avait toujours peu d'études sur le coeur des utilisateurs.

La génération Y influe sur les usages

C'est-à-dire la catégorie des natifs, appartenant aussi à la génération Y, familiarisés aux appareils mobiles et aux nouvelles technologies en général. Pour répondre à des questions telles que "quels facteurs affectent les usages des services mobiles?", "comment les utilisateurs influent sur les usages" et "comment les futures technologies vont-elles faire évoluer le web mobile", l'équipe a observé un groupe composé d'individus de cette génération. Leur première conclusion : il y a une corrélation positive entre l'ergonomie de l'appareil et l'usage. Ainsi, un écran plus grand, des couleurs plus vives, une navigation plus simple sont autant d'arguments qui poussent les utilisateurs à se servir des services mobiles.

Services au quotidien

Autre observation : les "early adopters" qui possèdent déjà des gadgets électroniques vont automatiquement avoir un plus grand usage de leur téléphone portable pour naviguer sur Internet. Les enquêteurs rappellent que cette population est pour sa grande majorité détentrice d'un mobile, et que les chiffres sont les plus élevés pour les 11-21 ans. Au sein de ce groupe, les utilisateurs sont familiarisés aux évolutions des technologies, et se déclarent même dépendants à leurs appareils portables. Ce qui diffère des consommateurs plus âgés, qui ont grandi avec des lignes de téléphone fixes et n'ont pas les mêmes usages du mobile, toujours selon l'étude. "Cette génération est pragmatique, saturée de médias, et consciente des usages que leur offrent les produits high-tech dans leur quotidien : pour faire leurs achats, jouer, travailler, étudier etc.", affirme Lynn Lim, membre du projet de recherche.

source: atelier.fr

Banque 100% mobile au Japon

Kddi Cela ne vous rappelle pas la création des banques 100 % Web , Banque direct où toutes vos opérations étaient dématérialisés d'abord par téléphone en 1994 puis en 2000 avec une refonte sur le Web. Les équipes de Fluxus ont beaucoup travaillé à l'hébergement mais aussi sur le site Web avec Vignette pour en faire un véritable succès ! Bref l'histoire se répété mais pour l'instant c'est au Japon avec le mobile, c'est un signe important....certes précurseur mais lourd d'une tendance très proche !

L’alliance entre KDDI et la MUFG a été signée en avril 2006, pour fournir des services bancaires entièrement sur mobile

L’opérateur mobile japonais KDDI et une des principales banques japonaises, Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ ont conjointement annoncé que l’examen préparatoire par un organisme d'état : Financial Services Agency pour la fondation de leur banque commune vient de se terminer ce jour. Le nom de cette banque sera Jibun Bank (jibun signifie en japonais « moi-même »), et elle prévoit de lancer son service en juillet prochain, sous réserve de l’obtention de la licence d’exploitation commerciale de l’activité bancaire.

La nouvelle banque commune, Jibun Bank, proposera de nouveaux types de services bancaires, tels le virement en utilisant un numéro de téléphone, l’ouverture d’un compte bancaire depuis un mobile, ou encore la consultation de relevés bancaires sur mobile. Le capital de cette nouvelle banque serait de 120 millions d’euros, partagé à 50/50 entre les sociétés mères.

Source Jap-presse.com

lundi 2 juin 2008


Hard Rock Café San Francisco has been running a Bluetooth mobile campaign to draw visitors to its restaurant in an exercise watched closely by the chain’s corporate headquarters.

The restaurant is working with Intera Group Inc. to deliver mobile coupons and a video to visitors with Bluetooth-enabled phones at San Francisco’s Pier 39. The Hard Rock Café, with its food and music memorabilia and merchandise, is a key attraction at the famed pier.

“Not only does it get a lot of pedestrian traffic, but also a diverse group,” said Kevin Thornton, CEO of Intera, Pleasanton, CA.

San Francisco’s Pier 39 is said to attract an estimated 12 million visitors a year. About 50 percent of the traffic is tourists from overseas and the rest split evenly between visitors from the Bay Area and nationwide.

Relying on Intera’s Proximity Marketing network, Hard Rock Café San Francisco is running the offers in Bluetooth zones that are 200 feet in diameter at key locations on Pier 39.

Once the Bluetooth is turned on and set to discoverable on mobile phones, the consumer is asked if he or she would like to accept an offer. If the answer is yes, the offer is sent in seconds. The discount or coupon can be shown on the device to the Hard Rock Café San Francisco waiter or cashier.

For example, one offer includes a coveted souvenir pin for buying a meal at the restaurant. Another is a discount for buying a meal or merchandise above a certain value.

Interestingly, an offer to watch a 20-second promotional video is also said to have been well-received.

“We found that a number of people downloaded both the offer and the video,” Mr. Thornton said. “Honestly, the Hard Rock Café brand has cachet.”

Seminal effort
The Bluetooth campaign has been running since fourth-quarter 2007. The restaurant has run Bluetooth promos around Fleet Week – a major attraction for the Bay Area – and also sent out a video on Blue Angels.

“Hard Rock Café corporate is aware of this and we’re having some discussions,” Mr. Thornton said.

Hard Rock International Inc. is owned by Seminole Hard Rock Entertainment Inc. The chain has 127 cafes and nine hotels and casinos worldwide, all of them boasting fashion and music memorabilia and merchandise.

Bluetooth’s charm to marketers is that it’s free to the consumer and all offers are opt-in. Plus, there is no wireless carrier or usage fees involved, both major advantages for local retailers.

Most recently, a BBC America Bluetooth promotion in New York and Los Angeles for its new Robin Hood television series generated more than 6,000 downloads (see story).

The effort resulted in an average 40 percent opt-in rate, meaning that four out of 10 mobile consumers actually downloaded the 90-second trailer once the link was sent to them. The series and the Bluetooth call to action were publicized on windows of two vacant retail stores in high-traffic areas in New York and Los Angeles.

The BBC America Bluetooth effort was handled by Inwindow Outdoor LLC, a New York-based outdoor advertising firm that uses windows on vacant stores to promote advertiser messages.

Brand stand
In existence for 20 years, Intera offers media and out-of-home advertising and telecommunications services to more than 4,000 customers. Clients include shopping mall owners and operators, big box retailers, theatre chains, transportation companies, gas stations and convenience stores.

Intera’s Bluetooth Proximity Marketing network will cover more than 1,000 locations in the nation’s top 10 metros by the end of the year. The company places signage near all Bluetooth hotspots.

But here’s another paradox that Intera has discovered with its Bluetooth efforts for Hard Rock Café San Francisco.

“Most of the fantastic response that Hard Rock Café has had has been with no signage,” Mr. Thornton said.

“We get enough devices that we see are turned on and discoverable that the results are very positive,” he said. “However, when call-to-action signage is in place, we see a 3 to 4x improvement.

“I think probably the most important thing is that if you send a Bluetooth message to consumers with a brand they recognize, the response is very high.

“The number of people opting out relative to the number of people opting in is very small – less than 5 percent.”

Mr. Thornton would not disclose results of the Bluetooth campaign.

Bob Boemer, sales and marketing manager at Hard Rock Café San Francisco, didn’t respond by press deadline.

“Bob absolutely wants to bring us into Hard Rock corporate,” Mr. Thornton said. “We have other advertisers who want to advertise in the pier and one of those we’ll be launching in the next couple of weeks.

“We’re proceeding with the build-out of our network,” he said. “We expect to have 150 locations live in California in the next 90 days.”

Editor in Chief Mickey Alam Khan covers advertising agencies, associations, research, and column submissions. Reach him at mickey@mobilemarketer.com.

lundi 19 mai 2008

Diffusion de contenus multimédias Bluetooth sur le Festival International de L'image Environnementale

le Festival International de L'image Environnementale propose à son public de visionner dans sa galerie d’art au parc de Bercy du contenu multimédia via Bluetooth sur des thématiques environnementales.

Un moyen simple, gratuit et écologique de sensibiliser le public.. plus d'info fiie.fr

BlueTouchCommunication en partenariat avec le FIIE, Ecobase21, WWF, le ministère de la Culture et de la Communication, PhotoSlimited, heartgalerie, EPSON, Photographie.com, Sciences et Avenir, Radio Nova, Metro, Photo12.com, SOS-21.com, voie Off, pourquoitucours, redshift, ESA, Orange, Bepub, Filmolux..

Si seulement la mer pouvait se défendre...



e_proximite, marketing_ecologique, marketing_mobile_FIIE
Prenons en main notre destin climatique ! Greenpeace vous donne l'occasion de changer le scénario du réchauffement climatique. plus d'info sur www.its-not-too-late.com


Publicité de l'association Noah contre l'expérimentation animale - publicité norvégienne

dimanche 18 mai 2008

Opération marketing mobile via Bluetooth sur le Festival International de la Photographie en Pologne


Everyone in the Bluetooth zone had a chance to get an electronic coupon on their mobile phones allowing for 25% discount on the tickets for the Photographic Festival.

samedi 17 mai 2008

International Photographic Festival in Łódź, Poland, uses Bluetooth Marketing to deliver mobile content to it's visitors.


International Photographic Festival in Łódź, Poland, uses Bluetooth Marketing to deliver mobile content to it's visitors.

On the 9th and 10th of May, in the busy city centre of Łódź, the Łódź. Art Center agency launched an event promoting the 7th International Photographic Festival taking place in Łódź. This year the action was backed by the Bluetooth Marketing technology, a new media allowing to
deliver content to mobile devices. Everyone in the Bluetooth zone had a chance to get an electronic coupon on their mobile phones allowing for 25% discount on the tickets for the Photographic Festival. "It's as easy as receiving an SMS on my mobile! And I can share the animation with my friends as well!"- Says Bartek who received an animation themed with the Festival's logo. The Bluetooth technology will also be used on the festival's venue to deliver mobile content to the visitors.

Łódź Art Center, is an agency promoting the cultural importance of Łódź and hosting many cultural events taking place in the city. The Bluetooth Marketing technology was supplied by MobileMS, a Polish partner of the BlueTouchCommunication company.

vendredi 16 mai 2008

Festival International de la Photographie à Lodz en Pologne



L'agence MobileMS (antenne de BlueTouchCommunication en Pologne) a été sélectionnée pour assurer la campagne marketing mobile sur le Festival International de la Photographie à Lodz en Pologne.

jeudi 8 mai 2008

Le code 2D, QR codes...... avec l'iPhone et iTunes !


L'idée est originale; éditer des codes 2D qui nous donnent des titres de musique sur iTunes ! vous pouvez les diffuser à vos amis, famille.......

Pour numériser des codes 2D vous aurez besoin du iMatrix Reader. Si l'installation requiert actuellement un iPhone "jailbraké", l'application devrait rapidement utiliser le SDK officiel iPhone. L'application utilise la norme Japonaise le QR codes marque déposée de Denso, mais aussi le data matrix, le shotcode et bientôt le Aztec, EZcode, BeeTagg et peut être le Flashcode ! Le service permet de créer à la volé des codes 2D de vos contact,signets,event......sur votre iPhone ! et garde en mémoire votre activités de lecture des codes.

L'exemple type d'un lecteur ouvert ! une nouvelle version doit sortir avec de nouvelles fonctionnalités autour de Google Maps et Youtube. L'application pourrait remporter le succès du "Beamer"....sur iPhone

source: servicesmobiles


samedi 3 mai 2008

Participez au festival du 15 au 21 mai 2008. Porte de Bercy


En association avec le WWF, l'Agence Spatiale Européenne, la Mairie de Paris et bien d'autres partenaires, BlueTouchCommunication apporte sa contribution au Festival de l'Image Environnemental :
le m-Ticket

Pratique, économique et toujours dans votre poche, le m-ticket est aussi un geste écologique.

Plus d'informations sur le site : http://www.fiie.fr






58 Million Us Mobile Subscribers Have Seen Advertising over Their Phones

Twenty-three percent (58 million) of all U.S. mobile subscribers say they've been exposed to advertising on their phones in the past 30 days, according to a new report from The Nielsen Company. Half (51% or 28 million) of all data users who recall seeing mobile advertising in the previous 30 days say they responded to a mobile ad in some way.
The findings come from the bi-annual Mobile Advertising Report from Nielsen Mobile, a service of The Nielsen Company, and are based on a survey of more than 22,000 active mobile data users who used at least one non-voice mobile service in the fourth quarter. In the report, Nielsen examines consumer recall, responses and attitudes toward banner ads on mobile web pages, SMS text-message advertising, sponsored applications, video advertising and other types of advertising that reach consumers while using data applications on their mobile phones.

The study further reveals that

  • The number of data users who recalled seeing mobile advertising between the second and fourth quarters of 2007 increased 38% (from 42 to 58 million subscribers)
  • Teen data users (ages 13-17) were the most likely age segment to recall seeing mobile advertising (46% recalled seeing some type of mobile advertisement, compared to 29% of all data users)
  • Asian-Americans and African-Americans are more likely to recall mobile advertising (42% and 40%, respectively) than all data users
  • 26% of those who saw an ad responded at least once by sending an SMS text-message, the most popular ad response. 9% say they've used click-to-call to respond to a mobile ad, where users follow a link on their phone to call a specific number
  • 32% of data users said they are open to mobile advertising if it lowers their overall bill
  • 13% (18% of males) said they are open to mobile advertising if it improves the media and content currently available
  • 14% said they are already open to mobile advertising so long as it is relevant to their interests
  • 23% expect to see more mobile advertising in the future (up from just 15% in Q1 2007)

While media companies and marketers explore the unique ways they can interact with consumers over the highly personal mobile platform, supporting mobile media content through advertising revenues, advertising researchers must examine the ways in which audiences are and are not willing to engage with mobile advertising.

"Increasing levels of consumer recall, interaction and receptivity to mobile advertising reinforce the validity of the mobile marketing medium," said Jeff Herrmann, VP of Mobile Media at Nielsen Mobile. "Nielsen's Mobile Advertising Report helps marketers and media companies better understand consumer interaction and the available response mechanisms to drive conversion."

Nielsen's report provides specific insights on consumer perception of mobile advertising. While just 10% of data users said they think advertising on their mobile devices is acceptable, an increasing number of mobile users appear to understand the value proposition of ad-supported mobile content.

"We see an increasing trend of consumers willing to trade off and receive advertising to gain more -- and better -- mobile content," said Herrmann. "Successful mobile marketers will meet the challenge offered by consumers by engaging with them in a way that adds value to the mobile user content experience.

Posted to the site on 4th March 2008

source : cellular-news.com

mercredi 23 avril 2008

Publicité mobile : spots vidéo et bannières attirent l'investissement

Le développement de la publicité sur mobile n'est plus à démontrer. Une récente étude d'eMarketer annonçait ainsi que le secteur devrait générer près de 20 milliards de dollars en 2012. Et il semble que les marketeurs ont compris le potentiel de ce nouveau canal de communication. Selon Juniper Research, qui publie un rapport sur le sujet, ils devraient y investir plus de 7 milliards de dollars en 2013. En ce qui concerne les moyens de communiquer pour les annonceurs, le refrain est toujours le même : le SMS reste le medium de transmission favori. Les marketeurs devraient d'ailleurs y consacrer la plus grande part de leurs dépenses. Et cette année, environ 1,5 millions de personnes devraient recevoir au moins un message texte sur leur téléphone. Mais d'autres moyens de communiquer devraient rapidement émerger, comme la publicité par bannière ou l'insertion de spots vidéo.

Décollage de la TV mobile = croissance de la publicité vidéo

Principal moteur de développement : la croissance des services de TV mobile, stimulés par la multiplication de combinés 3G. Et point important : ce devraient être ces supports qui devraient se révéler les plus lucratifs. Ils devraient générer en effet plus de 500 millions d'euros d'ici 2013, contre 7 millions cette année. Le responsable marketing modère : "Ce format de publicité n'est pas forcément le plus efficace. Mais il est celui qui permet d'attirer le plus simplement des annonceurs classiques qui peuvent diffuser sur le mobile des publicités prévues à l'origine pour la TV ou Internet", souligne à L'Atelier Olivier Le Garlantezec, vice-président marketing de l'agence de marketing mobile Phonevalley. Selon lui, la mise en place de bannières vidéo a également un avantage : "l'écran mobile étant petit, il n'est possible de mettre qu'une seule bannière par page. La visibilité de l'annonceur est meilleure, et le taux au clic plus important que sur Internet*".

Des investissements encore freinés

Cet investissement a cependant une limite : selon Juniper, les annonceurs attendent pour se lancer véritablement dans la course que les opérateurs et les fournisseurs de service règlent certains problèmes de législation. Pour Olivier Le Garlantezec, ce point n'est plus véritablement problématique en France. "L'apparition de forfaits illimités et de sites permettant de surfer off-portal sont en train d'enlever les freins qui empêchaient les consommateurs de consulter régulièrement l'Internet mobile", explique-t-il. Et de conclure : "le contenu disponible est donc logiquement en train d'exploser. La publicité suit". Si l'on regarde le développement du secteur par régions, la Chine et le Moyen-Orient devraient largement dominer. Plus de deux milliards de dollars devraient y être dépensés pour des campagnes mobiles en 2012.

*entre 3 et 15 % de clics par bannière, contre environ 0.5 % sur Internet.

source : atelier.fr

mardi 22 avril 2008

Recommandations pour la convergence de la publicité mobile

l’IAB France et la Mobile Marketing Association France se sont réunis pour travailler sur la convergence de la publicité sur Internet Fixe et Internet Mobile, réelle problématique du marché publicitaire. A cette occasion, les deux associations ont signé une charte apportant des recommandations à leurs partenaires annonceurs et agences médias pour favoriser la convergence des stratégies médias de l’Internet fixe et de l’Internet sur mobile.

L’IAB France et la Mobile Marketing Association France s’engagent ainsi à agir sur les points suivants: Les règles communes de standardisation (formats publicitaires, mesure du média), le respect des réglementations et de la déontologie professionnelle du marché publicitaire, développement de passerelles web to mobile et mobile to web. Cette charte met en exergue la nécessité d’apporter une approche dédiée à l’Internet mobile, média complémentaire dans les stratégies de communication plurimédias par: Une approche médiaplanning adaptée au mode de consommation du support mobile et une efficacité optimisée en combinant les 2 leviers : pull (display) et push (marketing direct)

source : www.servicesmobiles.fr

vendredi 11 avril 2008

La recherche s'inscrit dans les usages mobiles


La recherche sur mobile génèrera près de 5 milliards de dollars en 2013. Ces chiffres, rapportés par Juniper Research - qui consacre une étude sur le sujet - montrent clairement l'engouement que le secteur suscitera prochainement. Il devrait ainsi connaître une croissance annuelle moyenne de près de 30 % sur les cinq prochaines années. Principal moteur : la mise en place prochaine de forfaits permettant une consommation data et Internet illimitée. La croissance du nombre d'abonnés mobile, notamment dans les pays émergents, explique également cette bonne santé. Dans de nombreux pays, le téléphone est en effet le meilleur moyen d'accéder à Internet, et donc aux fonctions recherche. Autre facteur : la généralisation des réseaux 3G et 3G+, qui promettent une plus grande rapidité de connexion.

Modification des usages

Au niveau des usages, le téléphone est loin d'être une simple extension de recherche. "L'utilisateur mobile et celui qui est derrière son PC ont des attentes très différentes en matière de recherche", explique Pierre Scokaert, directeur d'AB Phone, un moteur conçu spécifiquement pour mobiles. "La recherche depuis un combiné est ludique, et concerne le domaine de l'information immédiate", ajoute-t-il. Une information qui se veut de plus en plus ciblée en fonction des goûts mais également de la situation géographique de l'utilisateur. "La recherche mobile évoque l'idée de permanence. Un téléphone permet de vous localiser où que vous soyez afin de vous apporter de plus en plus de pertinence". Et les services à venir sont nombreux : indication d'adresses en fonction de la position géographique du consommateur, recherche d'amis, réseaux de rencontres géolocalisées, etc. Certains facteurs empêchent cependant encore l'utilisation massive de la recherche depuis son combiné.

Un problème de lisibilité

Le premier étant de l'ordre de la lisibilité de l'information : les moteurs, dont la version mobile est souvent une simple adaptation de l'interface web, affichent des liens en grand nombre sur un écran qui reste petit. Il est également souvent nécessaire de cliquer sur plusieurs pages avant d'arriver à l'information souhaitée. "Plus les étapes sont nombreuses, plus le nombre de pertes est important", regrette Pierre Scokaert. Les choses devraient cependant bientôt changer : des solutions comme ChaCha, qui propose à l'utilisateur de n'obtenir qu'une seule réponse à leur requête, se multiplient. Autre problème : celui de la petitesse du clavier, accusé de rendre difficile la rédaction sur mobile. Mais pour le responsable d'AB Phone, cette question n'est pas réellement problématique : "le profil type de l'utilisateur qui effectue des recherches sur mobile est celui d'un gros consommateur de technologies et de SMS. Le clavier n'est pas un facteur bloquant pour lui", conclut-t-il.

source: atelier.fr

Envoyer des odeurs par mobile

Ce n'est pas une blague de 1 er Avril en retard, NTT Communications, filiale de l’opérateur japonais NTT DoCoMo va en effet tester ce mois-ci, auprès de 20 personnes, un système baptisé Mobile Fragrance Communication, dérivé des outils utilisés par les départements de marketing olfactif, et qui permettra peut-être un jour d’envoyer des emails ou des MMS comportant une odeur.Pour l’heure, il faut télécharger une ou plusieurs listes de diffusion de senteurs sur le site Internet de l’opérateur. Puis, à partir de son mobile, l’utilisateur envoie le signal, par infrarouge, à un diffuseur (facturé 195 $) contenant 16 fragrances sous forme de cartouches. L’un des débouchés de cette technologie, selon NTT, est d’associer un son, une image ou un message à une odeur.L’opérateur va tester également une option pour commander par email des odeurs. Cinq testeurs vont ainsi pouvoir envoyer un message pour déclencher la diffusion d’un parfum dans la maison avant leur arrivée.

Source digitalworld.fr

Pepsi Creative Challenge launches in world's largest mobile market


Soft drink giant Pepsi tapped MyClick to help with the mobile aspect of its Pepsi Creative Challenge in China, also supported on various other traditional media.

Targeting consumers ages 12-24, Pepsi has issued a challenge for them to upload photos along with basic information, such as birth date, mobile number and nickname. Consumers then cast their votes via mobile.

"The idea is to leverage this innovative platform for consumers in a fun and interactive way that reflects favorably on the Pepsi brand in China,” said Kevin Cohen, senior advisor for MyClicks. “People can connect with each other innovatively on their phones which they always have on them.”

Winners will become Pepsi Creative Challenge stars on all of Pepsi’s packaging to be featured during the Summer Olympics in Beijing.

Once users download the MyClick application, they get access to voting, blogging and status updates on their submissions.

Television advertising will support the campaign.

MyClick’s mobile device marketing platform, based on image recognition technology, lets consumers access promotional opportunities by taking photos with their mobile phone cameras.

MyClick mobile software gives consumers one-click access to all of the Pepsi Creative Challenge contest details and the ability to cast a vote and check on their current blogs.

“Users will be getting a passport to the information they want and it will be on their terms, their schedule and based entirely on their creative input,” said Justin Tsang, chief technical officer of MyClick Media, in a statement.

"MyClick is revolutionizing the way advertisers interact with consumers,” Mr. Tsang claimed. “While SMS may be a way for person-to-person mobile marketing, there is a huge hurdle in terms of spontaneity as the consumer needs to get into the messaging interface with cumbersome steps before accessing the information.”

Users can ask their friends to vote for them. They receive three votes for each vote sent via MyClick.

China is the world's largest mobile market, with 500 million mobile phones in use.

Beginning June 1, the second phase of the Pepsi Creative Challenge will let participants vote for the short-list finalists. The three winners will be announced and the new Pepsi cans featuring these winners will be in stores during the Olympic Games.

“Studies clearly show that snap-and-click almost double the response rates compared to traditional SMS messaging,” Mr. Tsang said. “Bearing in mind, it is a lot more complicated to type in a URL on your phone. You are triple-tapping or even quadruple-tapping to get to a character.

“Once you go off the operator’s portal, typing a URL on a phone that doesn’t have a QWERTY keyboard is a difficult thing to do,” Mr. Tsang said. “It’s a hurdle to interaction.”

source: mobilemarketer.com


jeudi 10 avril 2008

McDonald’s uses mobile coupons for new product


Fast food giant McDonald’s Corp. is using mobile coupons in parts of the western United States timed with the launch of its new roasted iced coffee beverage.

The promotion, enabled by Cellfire, offers consumers free ice coffee when they use mobile coupons at participating McDonald’s locations. This is a common ploy used by Cellfire's clients in the quick-service restaurant category, of which McDonald's is part.

"They're looking to drive traffic and to drive awareness and trial of this iced coffee," said Dwight Moore, vice president of corporate marketing at Cellfire, San Jose, CA. "The iced coffee is new to the Utah market, but it's been launched elsewhere."

The McDonald’s mobile phone discount promotion runs in 113 restaurants across Utah, western Wyoming and eastern Nevada.

Participation is simple. Consumers download the Cellfire application to their mobile phone to receive the free iced coffee offer and future promotions at participating McDonald’s restaurants.

Essentially, they visit the site at http://www.cellfire.com or by texting “mcd” to 22888 through their phone. The Cellfire discounts are then automatically uploaded to their phone. They get the free iced coffee when they show the offer on the phone when ordering at McDonald’s.

No purchase is necessary to participate in this promotion.

The promotion runs through April 27.

Cellfire’s service differs from other providers of text-based offers. Its application-based service automatically delivers coupons directly to consumers based on their geographic footprint.

So, Cellfire users are given a unique redemption code that is shown at the time of the transaction. Consumers click on the coupon they want to use and show it to the sales clerk for redemption.

Cellfire regularly adds new offers. Its client base includes Hollywood Video, Enterprise Rent A Car, Sears Portrait Studio and Supercuts. The company also has a significant clientele in the quick-service restaurants category, with brands such as Taco Bueno, Hardee's, Wiener Schnitzel and Extreme Pita.

This is Cellfire's first work for McDonald's.

Based in Oak Brook, IL, McDonald's is the world's No. 1 fast food chain, whose 30,000 restaurants daily serve burgers, fries and beverages to an estimated 50 million customers across 100 countries. Independent franchisees run 70 percent of McDonald's restaurants.

"Quick-service restaurants continues to be a very strong category for mobile coupons," Mr. Moore said.

"QSRs look to drive traffic and loyalty and it's a natural fit with our core demographic -- 18-34 -- tending to be a very ideal sweetspot for QSRs," he said. "These people are on-the-go. They have their phone with them and so mobile coupons is a natural vehicle."

source: .mobilemarketer.com

mercredi 9 avril 2008

nous sommes 11 millions a avoir consulté l'internet mobile français en décembre 2007

11 millions

C'est le nombre d'individus de 11 ans et plus a avoir consulté l'internet mobile français au cours du dernier mois, selon Médiamétrie (sur la période d'octobre à décembre 2007).

lundi 7 avril 2008

dimanche 30 mars 2008

QR Code, Code barre 2D, Marketing Ecologique !

Les Code QR (Quick Response - Réponse Rapide), matrice de pixels, ou code barre 2D sont en fait les successeurs des codes barres traditionnels que l’on connait bien chez nous.
Ils contiennent des informations relatives à un produit ou à un service.

pictogramme noir et blanc que l’on prend en photo avec son téléphone mobile via un petit logiciel (préinstallé ou à télécharger / voir ci-dessous) a une compression plus grande que les codes barres traditionnels,ils supportent les caractères exotiques (accentués et japonais),ils peuvent être lu même quand ils sont abimés (dégradation de max. 30%),il contenient plusieurs milliers de caractères alphanumériques : 2 mode possible , textuel ou hypertextuel (cliquable) et comporte entre 60 et 80 caractères ; ce peut être du texte, formaté ou non (carte de visite), un numéro de téléphone (appel d’un clic), une URL (navigation wap, web), un mail (envoi mail + objet automatique), un SMS etc…

Pour l’utilisateur final, un code 2D peut être généré sur le web, scanné via son téléphone mobile, reçu par SMS ou MMS comme une contremarque (billets de concerts, tickets de train…). De plus, un code 2D peut diriger vers une plate-forme mobile de paiement et ainsi enclencher un acte d’achat.

Un code 2D s’imprime, se publie, se projette, se colle, s’affiche sur n’importe quelle surface physique (y compris un écran) et peut être de n’importe quelle taille (min. 1,7 cm X 1,7 cm à plusieurs mètres²)
source :mobilecrossmedia.blogspot.com/

Lire l'article sur le m-ticket, solution écologique proposé par BlueTouchCommunication au service du FIIE

samedi 29 mars 2008

BlueTouchCommunication propose du "Marketing Ecologique" via le Code Barre 2D

A l’occasion du Festival Internationnal de l'Image Environnementale (du 15 au 21 mai), BlueTouchCommunication apportent des solutions écologiques issues du marketing mobile. Vous pouvez dès à présent envoyer FIIE au 31 024 et générer votre m-ticket. Les technologies Code Barre 2D et Marketing Bluetooth seront aussi au rendez vous…

mercredi 26 mars 2008

Le mobile fonctionne en plein vol


AeroMobile permet aux utilisateurs de téléphoner même à bord d'un avion. Cette connectivité est rendue possible par un réseau satellitaire.

Les passagers d'un avion peuvent désormais passer leurs appels à bord. Telenor a ainsi annoncé que le premier appel sur mobile autorisé sur un vol commercial a été réalisé le 20 mars, à bord d'un EK751, entre Dubai et Casablanca. Ce coup de téléphone a été rendu possible grâce au système AeroMobile, un programme engagé conjointement par Telenor et ARINC, spécialistes des communications mobiles via satellite. Selon Telenor, ce système devrait permettre de faciliter et peu à peu de généraliser les appels en vol. Un système motivé par l'observation suivante : les consommateurs utilisent de plus en plus les outils de communication mobile et sans-fil et en parallèle voyagent plus, et sur de plus longs trajets. Les chiffres montrent ainsi que les passagers sont nombreux à ne pas vouloir faire le choix entre connectivité et mobilité. Des évolutions qui rendaient donc indispensable le développement des communications mobiles à bord des avions.

Un passager toujours plus connecté

Basé sur l'utilisation des technologies de communication déjà existantes au sein d'un avion, AeroMobile exploite en parallèle des technologies satellitaires, comme les systèmes de transmission Satcom et les services Inmarsat et Ku band. Une combinaison qui offre aux voyageurs et à l'équipage la possibilité d'utiliser mobiles et PDA en toute sécurité, et tout en restant compatible avec le fonctionnement de l'avion. Le modèle de transmission supporte ainsi la diffusion de messages textes, d'appels vocaux et de données. Pour les passagers, l'utilisation est simple : les appels et connections se font sur le même mode qu'à terre. En ce qui concerne le coût pour l'utilisateur, les coups de téléphone sont facturés par l'opérateur mobile du passager comme des appels internationaux en roaming. Une couverture complète est assurée même au cours des longs courriers via le réseau satellite Inmarsat.

Des mesures de sécurité conservées

Du point de vue des constructeurs aéronautiques, l'architecture d'AeroMobile est modulable, et peut être installée dans différentes configurations. Le système ne cause pas de surpoids et assure un coût d'installation raisonnable et des frais de maintenance réduits. Reste cependant certaines restrictions pour le passager concernant l'utilisation de son téléphone portable en vol. Les voyageurs devront ainsi demander l'accord du personnel de bord avant tout appel. Par ailleurs, le système sera opérationnel seulement pendant la période de "croisière" de l'avion, c'est-à-dire en dehors des phases d'atterrissage et de décollage. Ainsi durant ces deux étapes, les passagers devront toujours s'assurer que leurs appareils sont bien éteints. La société travaille au développement d'autres services de données, comme le GPRS ou encore l'accès au Wi-Fi.

source :www.atelier.fr

samedi 22 mars 2008

40% des Japonais surfent avec leur téléphone mobile dans leur bain


Plus de 40% des Japonais disent avoir déjà utilisé leur téléphone portable dans leur baignoire, pour téléphoner, écrire des e-mails, écouter de la musique ou encore jouer, confirmant ainsi qu’ils sont désormais inséparables de cet appareil à tout faire.

Selon une vaste étude conduite en décembre dernier par le fabricant de jeux nippon Sega, et dont les résultats ont été publiés lundi, 41,2% des 16.250 personnes de tous âges interrogées indiquent avoir utilisé au moins une fois leur mobile en prenant un bain.

Cette pratique concerne presque autant les hommes que les femmes, quel que soit leur âge. Cependant, elle est deux fois plus fréquente chez les 10-19 ans (53%) que dans les autres tranches d’âges où la moyenne s’établit à 26%. Les plus de 50 ans sont quand même près de 20% à s’être déjà prélassés dans un bain avec leur téléphone, et même 25% dans le cas des femmes.

Parmi l’ensemble des sondés, 29% précisent qu’ils se sont servis de leur mobile dans la salle de bain pour échanger des e-mails, 28% pour écouter de la musique, 12% pour jouer et seulement 9% pour téléphoner.

Constatant cette habitude, certains fabricants de terminaux high-tech nippons proposent désormais des téléphones étanches “à utiliser sans risques même en se baignant”.

Les Japonais sont des fanatiques des innombrables fonctions désormais intégrées dans les téléphones portables, à commencer par l’échange de courriers électroniques, la consultation de sites multimédia ainsi que l’achat de musiques à télécharger et à écouter directement avec le terminal. L’usage est renforcé par le fait que près de 85% des quelque 106 millions de Japonais clients d’un service cellulaire ont déjà souscrit à une offre de troisième génération (3G) adaptée à ce type de fonctionnalités avancées.

Publié par : AFP

Quand le mobile se fait polyglotte

Le mobile va bientôt remplacer le dictionnaire de poche. C'est en tout cas l'objectif de Linguatec, spécialiste des logiciels de traduction pour ordinateurs, qui lance un programme pour mobile baptisé "Shoot & Translate". Toujours au stade beta, c'est le premier logiciel de photo traduction pour les téléphones portables. Son fonctionnement se fait en trois étapes : l'utilisateur prend d'abord une photo avec son mobile. L'image est ensuite scannée et le texte en est automatiquement extrait avant d'être traduit. Le texte peut bien sûr être rentré manuellement, à partir du clavier. Mais ceci reste un exercice délicat lorsqu'il s'agit d'une langue étrangère mal maîtrisée. Shoot & Translate propose donc une alternative pratique en se basant sur la fonction appareil photo du téléphone. Un dispositif qui s'avère très utile en vacances ou en déplacement à l'étranger, et plus ergonomique qu'un dictionnaire en papier. Ainsi menus au restaurant ou panneaux de signalisation sont traduits automatiquement.

Traduction en trois temps

"On assiste de plus en plus au développement de technologies liées à la reconnaissance visuelle", commente Thomas Husson, analyste mobiles chez Jupiter Research. "La tendance actuelle, qui met au coeur de notre quotidien mobiles et smartphones, fait que ce genre d'applications se développent toujours plus sur les appareils terminaux." Shoot & Translate fait ainsi appel à plusieurs technologies innovantes. Le texte est reconnu et extrait de l'image via le logiciel OCR (Optical Character Recognition), et est ensuite traduit automatiquement. Dans ce processus intervient la fonction de correction nommée SmartCorrect. Cette dernière permet de reconnaître des mots mal écrits : ainsi " snadwitch au raost beefe " est bien compris " sandwich au roast beef " par le système.

Par ailleurs, le résultat de la traduction peut apparaître en version texte, mais aussi en mode vocal. Linguatec s'est en effet associé avec SVOX, fournisseur de solutions Text to Voice.

Source: www.atelier.fr

jeudi 20 mars 2008

Nokia Nseries encourage la création

Nokia_nserie Dans le cadre de la promotion du Nokia N95 8GB et du partenariat avec la sortie française du film [REC], Nokia a annoncé l’ouverture du site lenouvelepisode.fr qui présente l’ensemble des fonctionnalités du « multimédia computer » autour des thématiques gaming, musique & film. Cette plateforme communautaire intègre aussi un jeu concours axé sur la production de court-métrages autour du partenariat REC .Ce concours permet aux 5 meilleurs scénaristes et vidéastes amateurs d’apparaître dans les bonus du DVD commercialisé en octobre prochain et de se voir offrir un téléphone Nokia N95 8GB.

source : www.servicesmobiles.fr

mardi 18 mars 2008

Twitter rêve de remplacer le SMS

Lancé au début 2006, Twitter a amené des centaines de milliers de personnes à pratiquer le mini-blogging qui consiste à informer en direct vos amis de ce que vous faites en envoyant des messages type SMS. Les raisons du succès détaillées par Blaine Cook, l'ingénieur qui a créé Twitter.

Après le blogging, voici le mini-blogging. Et la vedette incontestée de ce nouveau phénomène est un service lancé en mars 2006 baptisé Twitter, qui veut dire "gazouiller" en anglais. L'idée est d'envoyer des messages courts, de 140 caractères maximum, sur tout ce que vous faites, à une cohorte d'amis qui vous "suivent" en temps réel. Et ce d'autant plus que ce "flux" de gazouillage peux transiter sur Internet ou via SMS. Twitter compte aujourd'hui plusieurs centaines de milliers d'adeptes quotidien à travers le monde. Derrière se cache une petite équipe de moins de 10 developpeurs confirmés en Web 2.0. Le fondateur n'est autre qu'Evan Williams, déjà à l'origine de Blogger, le service de blogging vendu à Google. Williams a ensuite créé sa start-up, Obvious, à San Francisco dont sont sortis deux projets: Odeo, un service de podcast et Twitter. Le premier a été vendu. Tandis que le second est désormais une entreprise indépendante. Tour d'horizon avec Blaine Cook, l'ingénieur qui a créé Twitter.

Comment expliquer le succès de Twitter?
Difficile d'isoler une raison en particulier. Nous utilisions Twitter en interne pour communiquer entre nous quand nous avons décidé de l'ouvrir au public au début 2006. Cela n'a pas vraiment attiré beaucoup de monde jusqu'à South by Southwest (un festival de musique organisé chaque année à Austin, Texas, NDLR), un an plus tard. Là, cela a littérallement explosé. Les gens ont utilisé Twitter pour trouver les soirées les plus sympas et y retrouver leurs amis. South by Southwest vient de se terminer cette semaine, et nous avons atteint notre pic de trafic. Twitter est une nouvelle forme de communication instantanée, en temps réel, avec un côté communautaire. Les gens l'utilisent beaucoup pour être au courant de ce que font leurs proches mais je l'utilise aussi dans le cadre du travail, pour préparer des réunions par exemple.

Mais il y a déjà la messagerie instantanée ou le SMS pour cela. Pourquoi un twitt?
Twitter utilise beaucoup le SMS. Cela nous coûte d'ailleurs vraiment cher. Mais ce n'est pas fiable car on ne sait pas si le destinataire l'a reçu ou pas. J'aimerais remplacer SMS par XMPP, un protocole Internet pour la communication en temps réel. Mais il faudra attendre que plus de mobiles le supportent. Avec Twitter, on a repris la simplicite du SMS: du texte et une limite de 140 caractères. Et on l'a ouvert à Internet. Je ne peux pas vous dire combien nous avons d'utilisateurs mais notre API, utilisée par les applications tierces (extérieures à l'entreprise, ndlr), a trois à quatre fois plus de trafic que notre site Web. Car en fait, Twitter est une plateforme. C'est peut-être d'ailleurs une autre raison de notre succès. Vous pouvez envoyer ou recevoir un twitt depuis votre PC, Facebook, un mobile, un client de messagerie électronique ou n'importe quelle application qui se connecte à notre plateforme/API. Le côté asynchrone constitue un autre point fort. Vos messages arrivent lorsque vous vous reconnectez au service. Vous n'avez pas besoin d'être constamment en ligne.

Au-delà du texte, comptez-vous ajouter de la photo ou de la vidéo?
Nous n'avons pas encore essayé. D'abord, parce que cela reste compliqué d'envoyer une photo ou une vidéo depuis un mobile. Même avec un iPhone. Et puis, il existe déjà des applications qui incluent des photos, des vidéos ou même des fichiers dans un flux Twitter. Notre priorité est aujourd'hui d'améliorer notre infrastructure et d'ajouter des nouvelles fonctions autour de notre plateforme actuelle (comme la notion de groupes, NDLR).

Les SMS vous coûtent cher mais le service est toujours gratuit, non?
Effectivement. Mais la monétisation du service n'est pas la priorité pour l'instant.

Avez-vous des concurrents?
On parle beaucoup de Jaiku (racheté par Google, NDLR) et de Pounwce comme nos principaux concurrents. Je ne crois pas. Ils ont tous les deux leur audience et leur usage. Mais le marché du micro-blogging est encore naissant et il y aura de la place pour tout le monde
source: www.lexpansion.com

lundi 17 mars 2008

On-the-Go Mobile Purchases, Banking on the Rise


One in four cellular phone users with mobile internet access now use their devices to buy goods and services online, with nearly one in five saying they would like to someday use cell phones as a “mobile wallet,” finds a Harris Interactive study.

Other findings:

  • Smartphone or iPhone users are more likely to “occasionally” use their device to make purchases - 25% said so, compared with 17% of mobile or cellular phone users.
  • 77% of mobile users have “never” made a purchase with their device, compared with 65% of those with smartphones or iPhones.

Mobile Applications

Some 16% of mobile phone subscribers already use mobile banking services, and 60% of them use the services at least once a week, the study found.

Consumers not currently banking or buying on-the-go expressed interest in having such applications on their mobile phones:


  • Checking bank account balances/transfer funds (35% selected this app)
  • Receiving text message alerts from financial institutions (33%)
  • Shopping (16%)
  • Making wire transfers and stock-trading (9% each)

“Today’s mobile devices are the springboard for a whole raft of services, with huge pent-up demand for mobile commerce capabilities,” said Joseph Porus, vice-president, Harris Interactive.

“If security concerns can be quelled, the sky’s the limit with consumer acceptance of mobile banking and purchase transactions. It’s a very intriguing prospect for the near future, considering how people have already embraced a variety of mobile technologies beyond simple phone communications.”

Couponing mobile

Coupons, bons de réduction "eau de javel, couches et papier hygiénique" sont à venir sur mobile. Plusieurs sociétés Procter & Gamble, Clorox, Del Monte, General Mills et Kimberly-Clark ont passé un accord avec le géant Kroger. Le projet est certainement le plus grand test de coupons mobile à ce jour et peut-être même l'une des plus importantes entreprises dans le marketing mobile aux États-Unis. Le but est d'atteindre les familles des 25-35 ans qui sont susceptibles d'avoir des besoin grandissant....


Un pilote à été effectué, les consommateurs devait télécharger Cellfire (la solution compte environ un demi-million d'utilisateurs aujourd'hui, et 70% ont moins de 35 ans), une application qui permet de prendre connaissance des offres sur le centre commercial pilote pour voir quels sont les rabais offerts. Si l'acheteur découvre un intérêt, il ou elle "checks it off" sur le mobile, une liste d'achats mobiles se créer.Les choix sont automatiquement envoyées à l'ordinateur à Kroger, qui identifie le consommateur par son numéro de carte de fidélité à la caisse, et la réduction est automatiquement appliqué. L'économie réalisé est importante par rapport aux coupons classique ! Le service peut être téléchargé sur le Web, le mobile, de tous les grands Opérateurs US, Kroger fera la promotion de l'application en magasin.

Source adage.com

mercredi 12 mars 2008

Le consommateur doit être acteur

"Le mobile est un média de service, de relation clientèle", ajoute-t-il. "Le danger serait de le considérer comme un média de masse. Au contraire, il est un média tactique, qui doit laisser l'utilisateur configurer l'offre de services publicitaires qu'il souhaite recevoir et ne pas lui imposer". Les marques sont ainsi de plus en plus nombreuses à proposer d'envoyer à leurs clients des offres privilégiées (promotions, jeux concours, etc.), notamment par SMS. BETC a ainsi lancé pour Air France la campagne promotionnelle Airmob : sous forme de jeu, elle propose aux internautes qui se sont inscrits sur le site de la compagnie aérienne de recevoir par texto des indications pour se rendre dans un endroit secret où se fera un tirage un sort leur permettant de gagner un voyage. Et il semblerait que cela marche : selon Nielsen, près de 15 % des internautes interrogés s'annoncent tout à fait disposés à recevoir de la publicité sur leur combiné si celle-ci correspond à leurs intérêts.

Publicité géolocalisé

Et ils sont plus de 20 % à s'attendre à voir le système se généraliser. Quelque soit le support utilisé - SMS, MMS, application Java ou vidéo -, le mot d'ordre reste donc le choix. Aux annonceurs d'inventer les moyens de séduire leur public. Parmi ceux sélectionnés, la publicité géolocalisée, qui profite de la multiplication des systèmes de GPS mobiles, s'annonce également très prometteuse, estime ainsi Julien Veillon, "si, là encore, le service correspond à une demande de l'utilisateur de recevoir des informations sur un type de boutiques ou de produits en particulier". "Si le consommateur a le choix, la publicité géolocalisée est un service très intéressant. S'il ne l'a pas, c'est de l'intrusion", conclut-il. A noter : dans le détail, les premiers adeptes de la publicité sur mobile sont les jeunes entre treize et dix-sept ans. Selon Nielsen, ils représentent près de la moitié des utilisateurs ayant reçu et consulté une réclame depuis leur téléphone.

mardi 11 mars 2008

Google ajoute des codes-barres 2D à ses publicités dans les journaux


Omniprésent sur la publicité en ligne, Google annonçait en novembre 2006 son intention de prendre des parts de marchés sur un autre support : les journaux papier. Sa plate-forme publicitaire « Google Print Ads » permet de placer des encarts publicitaires ciblés auprès de 225 magazines comme The Washington Post, The New York Observer ou encore The Seattle Times. Elle est ouverte à tous les clients de son programme de liens sponsorisés en ligne, les Adwords.
Jusque-là, les encarts placés dans les journaux grâce à Google étaient somme toute assez classiques. A l'instar des petites annonces, elles comportaient une illustration et du texte. Depuis peu, ces publicités peuvent être agrémentées de code-barre 2D.

Déjà dans la presse française

Ces petits carrés noir et blanc, contiennent une adresse Internet cachée, décryptable par un téléphone portable. Ainsi, en photographiant ces codes-barres 2D ou flashcode avec leur mobile, les internautes peuvent accéder à une page Web dédiée depuis leur mobile (à condition bien sûr que ce dernier dispose d'un accès à Internet). L'URL peut conduire sur un site plaquette, avec les détails de l'offre promotionnelle de l'annonceur, sans que l'utilisateur n'ait à saisir à la main cette adresse.
Toutefois, afin de pouvoir lire ces idéogrammes numériques, les consommateurs doivent au préalable avoir téléchargé gratuitement un logiciel capable de décrypter ces codes-barres 2D. Sur son site Internet, Google renvoie vers plusieurs d'entre eux, comme celui développé par Nokia pour ses téléphones.
Les codes-barres 2D sont très répandus au Japon. Le public les utilise massivement pour réserver des spectacles ou des chambres d'hôtel par exemple. En France, ils ont fait leur apparition dans les journaux papier dès 2007. Glissés dans le quotidien Economie matin, ils permettent au lecteur d'accéder à des vidéos en ligne complétant les articles d'actualité. La presse people s'y est mise aussi durant l'été 2007. Closer, Public et Voici, proposaient ainsi à leur lecteur de retrouver des contenus exclusifs en flashant des codes-barres disséminés dans leurs pages.
Source: http://www.01net.com

jeudi 6 mars 2008

Des bornes interactives vont fleurir à Rennes. Des bornes capables d'envoyer des informations sur votre téléphone portable.

Imaginez. Vous passez devant le TNB, la patinoire du Blizz ou la place de la République et votre téléphone portable vous avertit que vous avez la possibilité de recevoir un message multimédia (MMS). Première solution : vous refusez le message et poursuivez votre chemin. Seconde solution : vous acceptez et attendez quelques secondes que le message se télécharge. Une fois dans la mémoire de votre téléphone, il vous suffit d'ouvrir le MMS. Et vous découvrirez, par exemple, un extrait vidéo du prochain concert au TNB, une image vous apprenant une journée portes ouvertes au Blizz ou un message sur une manifestation qui se tiendra plus tard dans la journée sur la place de la République.

De la science-fiction ? Même pas. « Nous sommes en train de tester ce concept qui va être expérimenté avant l'été dans Rennes » assure Hugues Aubin, chargé de mission nouvelles technologies à la ville de Rennes. Une nouvelle révolution numérique que les habitants vont pouvoir tester en avant-première.

Bluetooth

« Depuis longtemps, nous avons pris le parti de faire participer les Rennais aux expérimentations numériques afin que l'on puisse rapidement se rendre compte si cela présente un intérêt ou pas. Et surtout ce que le public en attend. »

Mais comment marche ce système : « C'est relativement simple. Il s'agit de mini-ordinateurs très compacts que l'on peut placer pratiquement où l'on veut. Dans un commerce, un bâtiment, dans du mobilier urbain... Ces mini-ordinateurs sont équipés d'un émetteur Bluetooth capable de repérer tout appareil Bluetooth passant dans leur périmètre proche et de leur envoyer des informations spécifiques. »

A rappeler que le Bluetooth est une technologie de communication sans fil utilisant des ondes radios courte distance. Et la très grande majorité des téléphones portables disposent de la fonction Bluetooth. D'où son choix.

« En fait, avec ses bornes, nous allons pouvoir donner une dimension numérique à des lieux dans la ville. Chaque borne délivrant une information en rapport avec sa situation géographique et son environnement. » Des informations qui pourront être mises à jour à distance plusieurs fois par jour. Tout est pratiquement possible avec une seule restriction. « Inventer de nouveaux contenus à base de sons, d'images ou de vidéos. Les écrans des téléphones portables ne permettant pas la lecture aisée de textes. »

Dix bornes vont être testées dans la ville jusqu'à la fin de l'année et si l'expérience s'avère concluante, elle pourrait être étendue, voire généralisée.

Ouest-France

mardi 4 mars 2008

Pourquoi Virgin Mobile va lancer des SMS à un centime


Le 18 mars prochain, le prix des textos connaîtra une baisse notable, puisque Virgin Mobile proposera des SMS à un centime d’euro. Valable uniquement pour des envois en métropole, ce tarif sera accessible au travers d’une carte prépayée (à partir de 10 euros pour 1000 textos) ou d’un forfait bloqué (à partir de 19,90 euros pour 1990 SMS). « Actuellement, les SMS coûtent en moyenne de 10 à 12 centimes selon les opérateurs, souligne Julien Allisy, directeur marketing chez Virgin Mobile. Notre but est de recruter de nouveaux clients par cette offre. » Mais celle-ci présente une restriction à l’usage : les 1000 SMS, par exemple, doivent être utilisés en 15 jours. Pour ne perdre aucun texto, il faut donc en envoyer plus de 66 par jour durant cette période, alors que la moyenne française se situe à 37 SMS par mois, selon une étude récente de l’Arcep (autorité de régulation des télécoms). Virgin Mobile s’adresse ainsi aux très gros consommateurs de SMS. Pour l’opérateur virtuel, il n’en est rien, puisque « la moyenne nationale de l’Arcep ne reflète pas le comportement particulier de nos clients, avance Julien Allisy. Notre offre est également destinée aux utilisateurs qui envoient des SMS de manière épisodique et nos tarifs d’appels (0,42 euro par minute, ndr) sont compétitifs. »
source : http://www.digitalworld.fr

Les films Gaumont s'invitent sur l'iPhone

Lancé à la fin de l’année 2007 pour les téléphones mobiles et l’iPhone en particulier, le site http://mobile.gaumont.fr propose des extraits du catalogue des films Gaumont. Adapté à la navigation tactile de l’iPhone, le site permet de voir des bandes-annonces de films à sortir prochainement au cinéma ou en DVD, ainsi que des extraits de films sortis ces derniers mois. Les vidéos accessibles sur le téléphone d’Apple depuis ce site de la Gaumont sont au format Quicktime. Pour une fluidité et une rapidité accrue, la connexion en wifi s’avère un allié précieux. Dans le prolongement de ce service, la Gaumont s’est associée à Orange pour fournir une centaine de titres de son catalogue en VOD (vidéo à la demande) sur les mobiles dans le cadre de l’offre « 24/24 vidéo ».
source : http://www.digitalworld.fr

lundi 3 mars 2008

New Trend for 2008: Viral Marketing of Mobile Content Driving Profits in Europe; Coming to America

(LOS ANGELES, CA) – January 17, 2008 – Viral marketing continues to grow in popularity as new services such as MoConDi's MeYou platform continues to expand its worldwide reach in Europe and the U.S. MeYou allows and encourages content purchases to be shared with friends and social networks for incentives via mobile devices and is one to watch in 2008.

Mobile marketing is expected to grow to over $24 billion worldwide in 2013, jumping from just $1.8 billion in 2007, according to a new report released by ABI Research. Since a portion of this marketing spend is centered around retailing other mobile products and services, there is a clear opportunity for the implementation of one of the web' s most cost-effective form of online user acquisition, viral marketing.

Viral marketing capabilities and services continue to expand, as evidenced by Facebook's controversial service "Project Beacon", which allows your network to see items you have purchased through 44 participating retailers. Unlike Beacon, MoConDi's MeYou platform allows requires users to opt-in. MeYou is now available in Italy, with plans to hit the United States this year.

With MeYou, users are rewarded for purchases and recommendations, which result in a purchase with redeemable credits. Friends receive mobile message recommendations that contain a message from users, a download link for the content and a link to install the MeYouTM application. This further ensures the viral effect of the application.

The application has access to over 5,000 pieces of content via the MoConDi content management and delivery platform. Contracts in-conjunction with Italian operators Tre (H3G) and Vodafone have made MeYou one of their major sales channels for games and other content. According to a 2006 study by Nokia that centered on gaming, up to 79 percent of users would try a game demo if received from a friend.

Some interesting MeYou trends:

  • Data shows 60 percent of MeYou users have purchased mobile content in the past
  • Sixty-four percent of users send recommendations, with 24 percent of these users making purchases
  • In total, over 1.6 million users have received a MeYou recommendation from a friend in the past six months
  • Average carrier mobile storefront marketing costs have been reduced by 20 percent through the use of MeYou

"Viral marketing will be one of the biggest innovations in mobile commerce over the next several years as the mobile ecosystem gets serious about driving profits and efficiencies in retail," said JT Klepp, President of MoConDi.

mercredi 27 février 2008

Le nombre des utilisateurs du mobile dépasse même celui de la télévision, de la radio et de l'Internet.....

Le secteur du marché publicitaire est globalement dynamique. Au niveau mondial, le marché publicitaire "médias" affiche une croissance de 5.2% en 2007 selon l'IDATE, pour s'établir à 450 Milliards USD. La presse et la télévision dominent largement ce marché, concentrant plus des trois-quarts des investissements publicitaires totaux.Comptant désormais quelque 750 millions d'utilisateurs dans le monde, passant en moyenne 11h20 par semaine en ligne (pour un internaute européen en 2006 - Source : EIAA), Internet est incontestablement devenu un média de masse.Ainsi, les investissements publicitaires sur Internet devraient croître de 76% au niveau mondial entre 2006 et 2009, alors qu'ils ne devraient progresser que de 16% en télévision et de 9,5% en presse. Dès 2009, Internet devrait devenir le troisième support média derrière la presse et la télévision.

Avec 3,25 milliards d'usagers à la fin 2007, le portable est aujourd'hui un des objets personnels les plus possédés au monde. Dans de nombreux pays développés, le nombre des utilisateurs du mobile dépasse même celui de la télévision, de la radio et de l'Internet, et sa durée d'usage est en constante progression (de 119 mn par mois par utilisateur européen en 2002 à 153 mn début 2007). En dépit de ses nombreux atouts, le mobile représente aujourd'hui moins de 1% des dépenses publicitaires des annonceurs, et ce malgré une progression de 75% entre 2006 et 2007. De plus, les investissements sur le mobile sont extrêmement localisés, le Japon captant 53% des investissements mobiles et les Etats-Unis 27%.

Il est vrai que pour décoller, les investissements publicitaires sont encore dans l'attente d'une pénétration massive des terminaux 3G/3G+ ainsi que du développement des usages réels, ce qui passera probablement par une tarification appropriée et par des services adaptés aux usages mobiles. Les annonceurs attendent en effet que l'audience de l'Internet mobile devienne significative avant d'investir massivement.De plus, la chaîne de valeur de la publicité mobile est encore en phase d'élaboration. Elle fait intervenir de nouveaux entrants et s'accompagne d'une remise en cause de la place des acteurs historiques sur la chaîne de valeur des services de données mobiles. Différents modèles de coopération et de partage des revenus sont actuellement testés. "Faute d'accord équitable entre acteurs, la publicité mobile ne saurait se développer" analyse Florence LeBorgne Chef de projet de l'étude Idate.
Source boursier.com

mardi 26 février 2008

Publicité sur mobile : décollage attendu en 2008

Le marketing mobile a mûri en 2007 avec une consolidation du secteur, l’arrivée d’annonceurs hors secteur et un doublement du nombre de campagnes. Un phénomène qui doit s’accentuer cette année, avec l’émergence de la pub vidéo sur mobile.

Jusqu’à présent limité, le marché français de la pub sur téléphone mobile devrait prendre son essor en 2008, grâce au développement de l’internet mobile. C’est en tous cas le consensus auquel parviennent les principaux observateurs du secteur : opérateurs, régies publicitaires et agences média.« L’audience de l’internet mobile, portée par les forfaits illimités, va en faire un média plus attrayant pour les annonceurs », confie à ZDNet.fr, Nicolas Guieysse, délégué général de l’Association française du multimédia mobile (AFMM). Cet organe a été créé en 2005 par Bouygues Telecom, Orange France et SFR pour promouvoir le multimédia mobile

Même son de coche chez Sofialys, société de services et de conseil en marketing mobile. « Le nombre de campagnes mobiles a quasiment doublé en 2007 et cette évolution va se poursuivre n 2008 », prédit Mokhtar Bouchelaghem, son directeur général.20 millions d’euros en 2007

Il met en avant la consolidation du secteur, avec notamment le rachat par Microsoft de la société française ScreenTonic, spécialisée dans la publicité sur mobile, en mai 2007. Il pointe, par ailleurs, l’arrivée sur le marché de nouveaux moyens techniques permettant de gérer des campagnes en gros volume, avec le décompte en temps réel des pages vues et des visiteurs uniques, comme sur internet.

Chez l’agence média SBW (ex-Cellcast Interactif), spécialisée dans le marketing mobile, le propos est plus nuancé. « Cela fait huit ans que j’entends que le marché va décoller l’année prochaine » lance son DG, Paul Amsellem. « Ce qui est certain, c’est qu’en 2008 le marché sera à la hausse. » SBW estime que ce secteur en France a représenté 20 millions d’euros en 2007, contre 12 millions en 2006. Un chiffre qui devrait croître régulièrement pour atteindre 120 millions en 2010.

« Cela reste un marché de taille réduite », précise le dirigeant. À titre de comparaison, la pub sur internet devrait représenter 1,8 milliard

Les pub vidéo sur mobile en 2008

Cette année, de nouveaux formats de marketing mobile vont faire leur apparition. « La pub vidéo devrait se développer sur les réseaux 3G, par exemple en insertion au début d’une séquence téléchargée », explique Mokhtar Bouchelaghem. Les premiers tests sont en cours pour des programmes sportifs, de musique et d’information.

En 2007, le principal format a été la bannière publicitaire, une simple image cliquable renvoyant vers le site wap de l’annonceur ; sur les terminaux les moins évolués, il s’agit simplement d’un lien texte.

Du côté des annonceurs, le marketing mobile devrait continuer d’attirer des acteurs de moins en moins liés à ce média. Initialement, il s’agissait de fournisseurs de services mobiles, comme les sonneries et autres téléchargements de logo. L’année dernière, des acteurs tels que Renault (voir photo) ou Coca-Cola ont investi dans la pub sur mobile.